L'espoir

L'espoir
La sagesse a quitté mon âme,
Les ténèbres emprisonnent mon coeur.
Le phoenix de la renaissance à jamais perdu dans les abîmes.
Les étoiles n'éclairent plus mon chemin.
Mon coeur, mon âme,
Tel des nuages de cendres,
Disparaissent dans les ténèbres.
Seules les flammes de l'enfer,
Me redonnerons la vie.
Et je rennaîtrai, sous cette lune,
Pour redonner espoir au monde.
L'espoir fait vivre,
S'il disparaît, vous ne vivez plus.

# Posté le jeudi 07 août 2008 05:44

Modifié le mardi 09 septembre 2008 08:36

Entre paradis et enfer

Entre paradis et enfer
Le paradis :
Les nuages ici
Sont le contraire de la rage
Et synonymes de sage.

En enfer :
Rien à faire...
Les flammes sont le contraire du bien
Et donc synonymes de diablotin.

Sur Terre :
Les humains sont synonymes de guerre,
Contraires à l'amour
Et ce pour toujours.

Lorsque notre corps on enterre,
Notre âme, elle, vit...
Soit elle va au paradis,
Soit elle se dirige en enfer !

On a souvent peur de l'enfer
Pourtant ça ressemble à la Terre...!
On n'est pas terrifié sur cette terre
Alors pourquoi le serait-on six pieds sous terre ?

C'est sur cette planète que l'on survit...
Lorsque l'on meurt, on a une chance sur deux d'aller au paradis...
Lorsque l'on se suicide : on va en enfer...
Vivre dans un enfer, attendre sa fin lentement ou mourir en allant en enfer : que choisir ? Que faire ?
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# Posté le jeudi 07 août 2008 05:46

Modifié le mardi 09 septembre 2008 08:36

Tu joues des maux

Tu joues des maux
Tu te joues de tes maux
En jouissant de ton sang
Contre toi, dos à dos,
Ton reflet fait semblant

Réfugié dans ce miroir
Il se moque de toi
Dénonçant tes yeux noirs
En les pointant du doigt

Un jeu de rôles tout en sourires
Et en flaques à la fois,
Jeux de maux pour en finir
Egoutter au combat

Une insulte à la vie
Un désir d'horreur
Une lutte finie,
Ton reflet qui se meurt

Oui toi qui as compris la mort
C'était pour elle que tu saignais
Et c'est en sacrifiant ton corps
Et les toujours en jamais

Et c'est en scarifiant encore
Les cicatrices et les plaies
Saignant de tous tes pores
Les souffrances et regrets

Continue, allez, joue de tes maux,
Que les charades pourpres s'enchaînent
Libère le sang de sa prison de peau,
Coupe-les, ces blessures qui te perdent

Continue, allez, fous-toi d'elle,
C'est la faucheuse, elle approche...
Allez vas-y, brûle tes ailes,
Ton envol est si proche

Si proche...

L'ombre de ta chair maintenant ouverte
Les lèvre durement serrées
Tu laisses chuter ta sombre silhouette
Sur le carrelage blanc et glacé

A tes côtés reposent tes ailes de cendre,
ça y est, tu te sens t'enfoncer.
Dans le puits des enfers tu te vois descendre
Et oui, c'est à l'envers que tu volais...
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# Posté le jeudi 07 août 2008 05:47

Modifié le mardi 09 septembre 2008 08:35

Aller-retour en enfer

Aller-retour en enfer
Assis à même le sol, visage à même les bras,
Je me reprend encore à supplier le diable.
Genou contre mâchoire, cheveux tirés sous mes doigts,
Je suffoque et tremble de pleurs
Juste une goute, juste une seule...
Soignons l'immonde corps de mes larmes
Que des litres noirs et ternes se coulent de mon coeur.
Que de mon ventre enfin soit libérée ma ténébreuse âme,
Que jamais plus je ne revienne de ces tendres douleurs.
Encore... Transperce-moi la chair,
étouffe-moi la vie, puis jette-moi sous terre.
Coupe-moi allez, coupe-moi fort.
Je veux un dernier cri pour une ultime mort.
Je veux illuminer la nuit de mon âme sanglante,
Lorsqu'elle descendra en enfer.
Je veux une lune rouge et brillante,
Des souffrances fuyant mes pores en bouts de verres.
Et lorsque mon cadavre glacé, noyé sous le sang,
Te fixera de ses yeux pâles,
Je veux que tu les lui crèvent de ton doux ton tranchant,
Qu'on ne voit plus à travers, mon silencieux mal.
Déguise-moi alors sous le sable brûlant,
Que l'odeur de mon corps attire les vautours,
Puis va-t-en, laisse-moi là,
Pour rire, sous l'oeil fade du temps,
Pourrir un aller sans retour.
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# Posté le jeudi 07 août 2008 05:48

Modifié le mardi 09 septembre 2008 08:35

Les démons

Les démons
Créatures abyssales
Enrolant de nouvelles recrues
Mourrant dans un râle
Ils m'ont crue

Suppliés et implorés
Dieux de la mort
Emportez-moi et laissez
Flotter mon corps

Au-delà des cieux infernaux
Je te retrouverai
Non sans être tentée de rester
Dormez mes agneaux

Tout ce qui pour vous n'a aucun sens
Peut-être compris par l'absurde
Sachez apprécier la sentence
En me laissant maussade

Tu me verras arriver
Sur un cheval noir
Mais j'aurai déjà sucombé

A cet appel sans espoir
J'aurai déjà sombré
Dans le creux des abysses.
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# Posté le jeudi 07 août 2008 05:48

Modifié le mardi 09 septembre 2008 08:35